Globensky KTA Studio

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Comment on devient Bouddha — selon Nietzsche

éditions Jannink, 96 pages, 2017

 

« Devenir Bouddha, éveillé, surhomme… au moyen de l’expérience esthétique, par le truchement de la création et de l’écriture, voilà ce que propose, pince-sans-rire et enthousiasme, ce petit livre inclassable, délicieux ! » 
Roger-Pol Droit • Le monde des Livres

http://www.lemonde.fr/livres/article/2017/11/23/livres-en-brefs_5219254_3260.html

 

« De cette question en apparence anodine, découle le destin de l’Occident ! Rien de moins ! Mais quelle question ? Lire le livre de Christian Globensky, c’est plonger dans un travail d’artiste. » 

Jean-Louis Poitevin • TK21 La Revue

http://www.tk-21.com/Comment-on-devient-Bouddha-selon

 

« Pour bien goûter ce petit livre savoureux, il faut être prédisposé à une libre intelligence, rusée comme renard. Et accepter de se projeter presque avec complaisance dans l'avenir, grâce au mariage inattendu de Bouddha et de Nietzsche. » 

Soraya Devisscher  • Transverse

http://www.transverse-art.com/oeuvre/comment-devient-bouddha

 

Disponible sur le site des Presses du réel 

http://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=5940&menu=

 

 

Comment j’ai appris à me tenir droit

Lecture-performée, 40mn, 2016.

CAC La Traverse, Alfortville, 17 décembre 2017

Photo: André Griffe.

 

 

Les artistes du "care", que l’on peut traduire par "prendre soin mutuel", proposent d’expérimenter des œuvres qui placent le bien-être d’autrui au cœur de l’expérience artistique. Quand l’éthique rejoint l’esthétique.

Bettie Nin

 

http://www.paris-art.com/soiree-art-care/

Comment j'ai appris à me tenir droit

KTA édition, 105 pages, 2014

 

http://livre.fnac.com/a8634956/Christian-Globensky-Comment-j-ai-appris-a-me-tenir-droit

 

 Ce petit livre d’artiste que vous allez découvrir dans un instant, que l’on pourrait croire dans un premier temps destiné à une collection de développement personnel, embrasse en fait un champ bien plus large, allant de la philosophie à l’esthétique. Si son auteur entend démontrer que l’usage du don est au coeur de la réalisation de soi, entendue ici comme un phénomène esthétique, c’est pour mieux poser cette question : « Comment peut-on devenir un sponsor de la générosité ? » Parce que le dépassement de soi requiert avant tout un don de soi, ce livre accorde également une attention toute particulière au langage du corps, donnant au lecteur de multiples conseils afin de lui permettre de vivre à la fois une renaissance esthétique et athlétique.

Zarathoustra Bouddha

L’Harmattan, Paris, 2004, 213 pages

 

http://www.amazon.fr/Zarathoustra-Naissance-sp%C3%A9culations-philosophie-Dionysos/dp/2747565025/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1431591919&sr=8-2&keywords=Christian+Globensky

 

« Ce livre me choque sans doute moins qu'il ne choquera ses lecteurs. L’ouvrage de C. Globensky est en effet provocateur et il suscitera des réactions aussi bien chez les disciples et spécialistes de Nietzsche que chez les adorateurs du Bouddha. L’auteur tente en effet une relecture de ses deux personnages d'importance qui les rapproche et les mène à agir dans le même sens. Son propos est convaincant et séduisant. Les liens qu'il établit entre Zarathoustra et Bouddha, entre Shiva et Dionysos sont loin d'être de vagues spéculations destinées à servir son raisonnement et il n’a sans doute pas tort quand il rappelle que les prêtres et les philosophes ont voilé et gauchi l'interprétation de Nietzsche et de Bouddha, et se sont faits les artisans du mensonge. »

T. L’Aminot

L’Usage du Don

in « Esthétique du don », A. Lontrade, J. Lagiera, (dir.), Figures de l’art N°26, PUPPA, Pau, 2015, pages 245-255.

 

http://www.presses-univ-pau.fr/cart/Details/137/1/figures-de-lart/esthetique-du-don.html

 

 

 

 

 

Dans cet article, qui entend théoriser le don à l’aune de l’esthétique, et ce, tant du point de vue de celui qui offre que de celui qui reçoit, nous tenterons de démontrer que l’acte de création dans son usage éthique et sociétal, est un don. Nous affirmons ici, qu’il n’y a pas d’un côté l’éthique et la science, et de l’autre, l’art et la culture qui nous aideraient à mieux comprendre les défis de notre humanité. Au contraire et en dernière analyse, c’est l’esthétique qui justifie l’éthique, la valeur et le sens que l’on donne à notre vie, et non pas l’inverse. C’est dans ce don que se construit le monde.

https://keeptalkingagency.wordpress.com